Memories of the ’67 Canoe Pilgrimage


Il y a un je-ne-sais-quoi en pagayant. Il y a quelque chose en se retirant de la vie d’étude, du travail au bord des cours d’eau, étant avec la nature. Ça ralentit le rythme de la vie et on adopte le rythme de la nature, du monde. C’est pour ça que les gens le font année après année. Comme Jésuites, comme Canadiens nous voulions célébrer le centenaire canadien, de faire quelque chose pleine d’aventure afin de marquer le coup. All along the trip we met communities, had celebrations with singing in the camp, parties, were welcomed to lavish suppers, had the signing of a deerskin, because it was an ecumenical trip so all the Christian communities were invited to sign our deerskin. La province anglophone s’est séparée de la province francophone en 1924 et nous n’avons pas beaucoup communiqué depuis ce temps-là. C’était alors un effort « d’arranger la brèche », de réparer les voies de communication. Seul le fait que nous étions là ensemble était important, je crois. It was a physical experience and it was precisely this that allowed us to understand the interior experience, the spiritual experience… to also discover God through nature and through physical effort and our own bodies. There is something of this nature, for me, in the pilgrimage. Il y a une grande puissance amorcée à l’intérieur, et un calme aussi, et alors une capacité pour la contemplation et une reconnaissance même pour les orages, le soleil, la nature, toutes choses et les gens qui nous accompagnent aussi. C’est vraiment la redécouverte de la liberté. Sur le chemin il y avait ces lieux spirituels, ou ces moments qui étaient des opportunités. Il y a beaucoup de vertus en pèlerinage.

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